Lutte contre l’artificialisation des sols

Installation d’un groupe de travail partenarial

Le plan biodiversité présenté le 4 juillet 2018 a annoncé des actions structurantes pour limiter la consommation d’espaces naturels agricoles et forestiers, lutter contre l’étalement urbain et participer à la mise en œuvre de l’objectif « zéro artificialisation nette ».

L’étalement urbain et l’artificialisation des sols, en détruisant et en morcelant les espaces naturels, agricoles et forestiers, contribuent directement à la dégradation des écosystèmes et à l’érosion de la biodiversité. Ces phénomènes érodent le potentiel de production agricole de la France et, à terme, menacent notre autonomie alimentaire. En outre, ils réduisent les possibilités de lutte contre le changement climatique en diminuant le stockage de carbone dans les sols. Ce modèle de développement peut aussi impliquer une dégradation du cadre de vie par un éloignement des emplois et des services publics ainsi qu’un faible accès aux transports en commun. Il implique des coûts de déplacements en voiture individuelle importants.

Ces sujets sont au cœur des préoccupations gouvernementales et au cœur de l’actualité récente de notre pays. Il est au cœur de politiques publiques de la ville, de la biodiversité mais aussi de l’agriculture.

Julien Denormandie, Emmanuelle Wargon, Didier Guillaume, ont installé le 23 juillet 2019 un groupe de travail partenarial composé des acteurs représentant la société civile, de parlementaires et d‘associations d’élus, d’ONG et de représentants d’aménageurs pour échanger sur les enjeux et construire la trajectoire nationale de la France vers l’objectif fixé de « zéro artificialisation nette ».
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